EXTENSION DE LA FERME PORCINE DE ROBECQ
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Communiqué de presse du groupe groupe EELV Béthune Bruay et environs :

EXTENSION DE LA FERME PORCINE DE ROBECQ

EELV s’oppose vigoureusement à l’extension de la ferme-usine de Robecq, qui prévoit de porter la capacité de production à 3500 porcs charcutiers + 350 truies, vouées uniquement à la gestation et à l’allaitement, sans répit, jusqu’à l’épuisement. Comme ne cessent de le dénoncer les vidéos des associations qui militent pour le respect animal, ces pauvres bêtes sont condamnées à vivre toute leur vie sur des grilles sans jamais toucher le sol ou respirer l’air extérieur.

Ce modèle agricole productiviste est de plus en plus décrié et remis en cause par les consommateurs, d’autant qu’il fragilise la santé des animaux et favorise le développement de maladies. La crise de la COVID démontre combien la concentration des animaux peut avoir des impacts terribles et funestes sur les humains. De plus, ce type d’élevage exige des apports antibiotiques permanents que l’on retrouve dans l’alimentation. 

Pour Jocelyne MARTIN, secrétaire du groupe EELV Béthune Bruay,  les fermes-usines favorisent l‘agressivité des animaux qu’il va falloir mutiler (coupe de la queue sans anesthésie, meulage des dents et castration à vif des porcelets). Ce type d’élevage n’est plus acceptable. Il faut développer un modèle économique durable qui respecte l’animal et qui préserve notre santé.

Pour Lisette SUDIC, porte-parole du groupe, ces exploitations gigantesques apportent aussi des nuisances sanitaires et environnementales: odeurs désagréables, épandage des effluents qui irrémédiablement finissent par s’infiltrer dans les nappes phréatiques. L’impact sur la qualité de l’eau est loin d’être négligeable.

Pour EELV, le système agro-industriel qui privilégie la quantité contre la qualité et qui s’est développé au détriment des éleveurs, a montré ses limites.

Nous défendons un modèle agricole durable qui respecte l’environnement, la santé des consommateurs et qui bannisse la souffrance animale et les pesticides. Pourquoi s’en priver lorsque l’on sait qu’il est pourvoyeur d’emplois locaux et pérennes.

« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Saint-Exupery

Jocelyne MARTIN, secrétaire du groupe EELV Béthune Bruay et environs,

Lisette SUDIC, porte-parole